FloriLettres

FloriLettres est une revue littéraire, numérique et mensuelle créée en 2002 par Nathalie Jungerman pour la Fondation La Poste. Consacrée à l'écriture épistolaire, biographique et autobiographique, elle promeut les livres et les manifestations culturelles à travers un choix de correspondances, journaux personnels, essais, carnets, récits ou romans. Chaque édition offre un dossier sur un sujet particulier qui comprend une introduction, un entretien, un portrait et des extraits. Un article critique, des chroniques sur une sélection d'ouvrages ainsi qu'un agenda complètent le numéro.

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Agenda

Agenda été 2026

édition été 2026
Anne-Marie Jean, déléguée générale de la Fondation La Poste et Olivier Poivre d’Arvor, président du jury, ont dévoilé la sélection 2026 du prix « Envoyé par La Poste », à l'occasion de la rencontre littéraire, qui a eu lieu le 24 juin à l'auditorium du Groupe La Poste, avec Gabrielle de Tournemire, lauréate du Prix en 2025.
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Dernières parutions

Dernières parutions, édition été 2026. Par Élisabeth Miso et Corinne Amar

édition été 2026

Ils formaient un couple d’écrivains new-yorkais mythique. Après la mort de Paul Auster, survenue le 30 avril 2024, Siri Hustvedt n’a pas eu d’autre choix littéraire que d’écrire sur leur histoire, sur l’incroyable « raccordement intellectuel-érotique » qui a été le leur pendant plus de quarante ans.

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Lettres et extraits choisis

Lettres choisies - Correspondance de la famille de Montalivet

édition été 2026

C’est toujours le traité, mon cher Beau-Père, qui agite l’opinion publique. Voilà d’aveux en aveux le parti Rouher et Benedetti amené à reconnaître la complicité avec les entreprises de M. de Bismarck sur la paix de l’Europe. Pour faire retomber la responsabilité sur qui doit en porter le fardeau devant l’histoire, le ministère a demandé à M. Benedetti la lettre qui consomme ce matin son humiliation et celle de la politique insensée qui a préparé en 1866 par ses fautes la terrible crise que nous traversons

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Entretiens

Entretien avec Pierre Allorant et Walter Badier. Propos recueillis par Nathalie Jungerman

édition été 2026
Pierre Allorant est professeur d’histoire du droit et des institutions, doyen de la faculté de droit d’Orléans, président du Comité d’histoire parlementaire et politique, président des Amis de Jean ZAY et président du CESER Centre-Val de Loire. Walter Badier, spécialiste de l’histoire politique de la Troisième République, est maître de conférences à l’université d’Orléans et secrétaire général du Comité d’Histoire parlementaire et politique
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Édito

Édito été 2026. Par Nathalie Jungerman

Correspondance de la famille de Montalivet durant le siège de 1870
Paris est encerclé par les armées prussiennes durant la guerre de 1870-1871 qui oppose Napoléon III au roi de Prusse, Guillaume Ier (avec l’appui du chancelier Otto von Bismarck). Isolés du reste du pays, les habitants doivent faire face au froid, aux maladies, à la faim – les réserves de nourriture s’épuisent vite –, et dès le début du siège, ils sont privés des services postaux. Pour maintenir la communication avec leurs proches, ils ont recours aux pigeons voyageurs, utilisés d’abord pour transmettre des messages officiels ou militaires. La Correspondance entre le comte et la comtesse de Montalivet avec leur fille, Marthe, et leur gendre Georges Picot, qui vient de paraître chez Honoré Champion, avec le soutien de la Fondation La Poste, constitue un précieux témoignage permettant de découvrir l’histoire du siège de Paris de l’intérieur : un drame national autant que familial. Les lettres proviennent d’un « véritable trésor archivistique » que les héritiers de Georges Picot ont mis à la disposition de Pierre Allorant et Walter Badier, les éditeurs scientifiques de cette correspondance passionnante.
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Articles critiques

Walter Benjamin et Gershom Scholem. Correspondance 1932-1940. Par Gaëlle Obiégly

édition été 2026

Les deux hommes se sont rencontrés en 1915. Ils se sont adressé des lettres à partir du moment où ils furent éloignés. Leur dialogue cessa en 1940 à la mort de Benjamin qui s’est suicidé dans une chambre d’hôtel à Portbou en Espagne. Les lieux d’où s’écrivent les lettres de ce dernier sont nombreux.

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Édito

Édito mai-juin 2026. Par Nathalie Jungerman

Madame de Sévigné au musée Carnavalet

Le musée Carnavalet – Histoire de Paris présente jusqu’au 23 août 2026 l’exposition « Madame de Sévigné. Lettres parisiennes », , qui célèbre les 400 ans de la naissance de la marquise et bénéficie du soutien de Fondation La Poste.
Née à Paris en 1626, place Royale, l’actuelle place des Vosges, et morte à Grignan en 1696, Marie de Rabutin-Chantal prend le nom de Madame de Sévigné après avoir épousé, à 18 ans, Henri de Sévigné, un gentilhomme breton. Mère de deux enfants, Françoise-Marguerite (future comtesse de Grignan) et Charles, elle se retrouve veuve à l’âge de 25 ans – son mari meurt en 1651 lors d’un duel – et choisit de ne pas se remarier afin de préserver son indépendance et d’assurer elle-même l’éducation de ses enfants. L’exposition retrace les grandes étapes de sa vie tout en offrant un panorama de la société parisienne de la seconde moitié du XVIIᵉ siècle. Elle met en lumière les principaux événements du règne de Louis XIV, observés et racontés dans la correspondance de Madame de Sévigné dont l’essentiel des lettres conservées est adressé à sa fille. L’épistolière est au cœur des réseaux intellectuels et mondains de son temps.

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Agenda

Agenda juin 2026

édition mai-juin 2026
La 30e édition du Festival de la Correspondance de Grignan a pour thème « La Correspondance, portrait d'une époque » et célèbre les 400 ans de la naissance de Madame de Sévigné.